Le Muguet de l’Espoir

Pour tous nos amis du Moulin

Malgré l’impossibilité de se réunir, voici quelques brins de muguet qui vous porteront chance.
Le plaisir se ramasse
La joie se cueille et 
Le bonheur se cultive
Partageons le virus du sourire et nous serons vaccinés contre le mal-être.
A très bientôt.

L’Amicale du Moulin.

 

 

 

 

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Hommage à notre ami Bernard OLIVER

 

Bernard est né à Paris le 18 octobre 1933 et a habité à Clamart jusqu’à sa retraite.
 Il a intégré les PTT à la fin de ses études et l’ ENA par concours interne dans les années 1970.

A la fin de sa carrière au sein des PTT, il fut administrateur.
 Il a connu sa femme Monique très tôt lors d’un voyage scolaire. Ils avaient 16 ans tous les 2. Ils ont construit ensemble leur vie et ils ont eu 2 filles.
Ils ont découvert les Côtes d’Armor en 1960, lors de vacances en camping du côté de Bréhec et ils y sont alors revenus régulièrement.
A la retraite de Bernard ils sont venus s’installer définitivement à St-Quay-Portieux à la fin des années 1990.
Bernard étant un perfectionniste, il s’est investi dans diverses recherches et expositions pour le Moulin Saint Michel, et ensuite en tant qu’adjoint à la mairie de Saint-Ké.
Il était entré à l’Ehpad de Plaintel depuis mars 2019 où il y était resté jusqu’à son décès le 7 janvier 2021.
Il est parti serein rejoindre Monique, ils formaient un très beau couple, soucieux de s’investir dans les diverses associations quinocéennes.

Encore un grand merci à ses filles pour leurs dons à L’Amicale du Moulin : documents et cartes postales sur les Moulins.  

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2021 l’Année de l’espoir…..

 

 

Meilleurs vœux 2021 sans la covid-19 !

 

Alors que l’année 2020 se termine, une nouvelle va la remplacer. L’occasion de vous souhaiter d’effacer toutes les difficultés que vous avez pu rencontrer, et les corriger par de nombreux succès tout au long de cette nouvelle année qui s’amorce, et qui va enclencher le compte à rebours de 12 mois bien remplis de jours de réussite, de bonheur et de joies en tout genre, au cours desquels, nous l’espérons, nous aurons l’occasion de nous voir pour partager à nouveau tous ces bons moments.

La Covid-19 nous a un peu éloigné, mais 2021 va remédier à tout cela et nous vous souhaitons pour vous :

Des sourires, pour chasser la tristesse et vivre pleinement chaque jour
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place malgré la covid-19

L’année du Grand Pardon, pour effacer les douleurs et aller de l’avant
De la confiance, pour faire disparaître les doutes

L’année de la Tolérance, pour donner à tout le monde une chance
Des gourmandises, pour croquer et déguster la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour le bonheur de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
Du courage, pour continuer à avancer !

Savourez chaque seconde de cette nouvelle année 2021 !

“Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir notre coeur.” (Victor Hugo)

Message du Père Noël

Message très important

Bonjour les amoureux de notre Moulin et des Lavoirs.
Pour vous et pour me permettre de venir vous apporter tous les cadeaux que vous m’avez demandés, je viens de me faire contrôler par un test PCR, je suis bien négatif …. et j’appliquerai toutes les règles de distanciations. Mes rennes sont en pleine forme après leur confinement et ma hotte bien pleine “

Toute l’équipe du Moulin est de tout cœur avec vous et reste à votre entière disposition pour un avenir meilleur.

Souvenirs d’enfance de St-Ké et de son moulin

A L’Amicale des Moulin, Fontaines et Lavoirs

Bonjour à tous les membres de l’Amicale,

Je m’appelle Nathalie et porte un nom de famille qui fleure bon la Bretagne, Lefoll, en un seul mot. J’ai passé mes étés d’enfance, dans les années 70, à Saint-Quay-Portrieux, avec mes parents et mes deux sœurs.

Depuis j’ai habité dans la capitale alsacienne puis dans le Nord de la France et actuellement mes pas se sont arrêtés à Nancy, mon lieu de vie et de travail.

Mais ma mémoire n’a pas oublié les images de Saint-Quay-Portrieux, jamais ternies malgré le temps qui passe. J’ai fait connaître à mes enfants, dans les années 2000, les plages, les maisons de mon enfance, et mon fils a appris à nager dans le bassin sur la plage du Casino au Sea Club de M. Tété. Au terme de cinq jours d’initiation il a passé son «examen» dans le bassin en pierre creusé dans le rocher. Son diplôme de natation, fièrement obtenu et précieusement conservé, fait partie aussi des souvenirs de ses huit ans. Sa sœur, de trois ans sa cadette, avait suivi aussi ce stage de natation, mais avait eu froid dans l‘eau ! Quelques années plus tard, dans un autre bassin de piscine, elle devait se révéler à son tour une très bonne nageuse, et n’a pas oublié ses débuts bretons !

Je voudrais ici chanter la beauté des plages de Saint-Quay. Notre préférée, c’était la plage du Casino. Je vois encore ses rigoles par marée basse, sur le sable mouillé, qui dessinaient une géographie de minuscules cours d’eau qui se croisaient ou suivaient un chemin parallèle pour rejoindre les vagues, en fin de voyage. J’adorais récolter les tout petits coquillages jaunes ou marron déposés dans ces filets d’eau que je plaçais soit dans mon épuisette, soit dans un petit panier en plastique vert que je portais en bandoulière. Il était plus sûr que les mailles du filet : j’avais à cœur de ne pas perdre mes coquillages sitôt trouvés ! Mes deux sœurs m’accompagnaient dans cette quête, et, en rentrant à la maison, ma mère me rappellerait de bien les laver pour que je puisse les conserver, et souvent elle le ferait elle-même, pour me faire plaisir.

Mais le sable avait des concurrents : les rochers. Ah, les rochers à marée basse, qui ne semblaient jamais les mêmes, laissant apparaître des mares irrégulières que chaque jour nous avions l’impression de redécouvrir. Nous partions à la pêche à la crevette, au crabe et plus rarement, à l’étoile de mer, un événement ! Les mares communiquaient entre elles, les petits poissons et crevettes grises fuyaient entre les algues lorsque nous approchions nos épuisettes. Il fallait alors deviner dans quelle mare elles feraient leur retour, se déplaçant à toute vitesse. Que de fois la récolte s’est limitée à des algues pêchées, parfois mêlées à des herbes aquatiques. Il fallait alors secouer l’épuisette avec énergie avant de reprendre notre chasse au trésor. En fin d’après-midi, nous relâchions notre butin, au hasard d’une grande mare, en faisant bien attention à ne pas glisser, chaussures en plastique aux pieds, et regardions tous ces locataires marins retrouver leur cadre familier. Nous n’avons jamais acheté de crevettes grises pour les consommer. J’aurais eu l’impression de commettre un crime !

Saint-Quay, c’était aussi son radeau, dont je n’ai jamais vu ailleurs de réplique. Dans les années 2000 mes enfants se sont bien amusés à tenter de monter sur ce grand rectangle de bois flottant et souvent d’en descendre encore plus vite ! Je revoyais à travers la lumière du soleil et le mouvement des vagues nos jeux d’enfants, quelques décennies plus tôt, dans les années 70, – l’autre siècle -, le regard au loin de notre mère, qui ne savait pas nager, mais qui, assise sur le sable, ne nous quittait pas de son regard affectueux. Je retrouvais nos rires, nos plongeons involontaires, car ce radeau attirait beaucoup d’enfants et, s’il pouvait parler, raconterait les cris de joie ou de surprise lors des chutes dans la mer que nous faisions tous à tour de rôle. Inlassablement, comme le mouvement de la mer, nous remontions à sa surface, vainqueurs pour quelques secondes ou quelques courtes minutes.

Je pourrais raconter aussi les gâteaux de la pâtisserie Kernaleguen, les pains au chocolat que notre mère nous distribuait, après la baignade, lorsque nous remontions toute la plage, fatiguées, pour nous asseoir, lourdement, sur les serviettes de bain. Suivait la contemplation de la mer tout en se régalant. Mais plus encore, la ville de Saint-Quay reste associée aux sucettes légendaires de Ker Suçons, de toutes les couleurs, qui nous motivaient solidement pour la promenade familiale, le soir, le long du Sentier des douaniers. Je pourrais raconter aussi les vers luisants que nous recherchions et dont la couleur verte, dans les buissons, me fascinaient, ou encore les lampions de la procession du 15 août, qui donnaient à tous les participants un air magique.

Je n’ai pas oublié, à l’intérieur des terres, le quartier de « Merle » où habitait ma grand-mère. C’était une rue à sens unique formant un petit val. En haut habitait une amie de ma famille, une dame âgée au chignon blanc dont le balancier de la pendule me fascinait lorsque nous lui rendions visite ; en bas de la côte se trouvait le lavoir, et, à l’autre extrémité, en haut, on découvrait très vite le moulin. Le lavoir, je n’avais pas le droit d’y jouer seule, mais parfois, sous le regard de mes parents ou des voisins dehors, j’y déposais quelques petites pièces d’une petite dinette à laver ou un petit bateau, que je n’avais pas le droit de laisser partir au fil de l’eau. Le lavoir, dans les années 70, dans mes souvenirs de vacances d’été, avait perdu ses fonctions. Les lavandières ne l’utilisaient plus. Le métier avait dû disparaître.

Mais ma mère m’a souvent parlé de deux sœurs, dont le lien de parenté m’échappe maintenant, Marie et Lisa, qui ont voué leur vie au travail. C’était dans les années 50. Marie lavait et battait le linge dans ce lavoir et remontait la côte courageusement, le linge blanc posé dans sa brouette, pour l’apporter à ses clients. Ma mère me décrivait la caisse de bois où les laveuses s’agenouillaient et leur énergie pour manier le battoir. Elle nous racontait cette scène avec une infinie admiration pour Marie et pour ce dur travail réservé aux femmes de ce temps.

Le moulin, en haut de la montée, ma mère m’en a souvent parlé évoquant ses promenades avec mon père. Ils étaient alors jeunes mariés et ma mère venait de Lorraine. Elle a tout de suite adopté Saint-Quay, sa population, les voisins, car on se connaissait bien dans les quartiers ou sur les marchés. Les balades de Marguerite et François, mes parents, autour de Merle s’achevaient au Moulin, qui, peut-être, fonctionnait encore dans les années 50. Dans les années 80, nous avons traversé la France d’Est en Ouest, en train, pour retourner à Saint-Quay et avons refait à pied ce parcours qui menait au moulin. Après avoir longtemps marché des plages au village, dans une sorte de pèlerinage familial, nous avions fait une pause autour du moulin, pour l’admirer, prendre le temps de respirer, comme autrefois nos parents le faisaient.

J’écrirai d’autres pages, mais ces vacances familiales, année après année, m’ont laissé un souvenir ébloui de la mer, de la côte et du village dans les terres. Encore aujourd’hui, quinquagénaire, lorsque des nuages à l’horizon retardent mon sommeil, ce sont ces images qui me bercent et ont raison de mes tempêtes.

                                                                                           

                                                                                                           Nathalie Lefoll

 

 

Hommage à notre ami Jean Le DÛ

Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès subit de notre ami et adhérent, Jean Le DÛ de L’Amicale du Moulin, mercredi 6 mai à Saint-Quay-Portrieux à l’âge de 82 ans.

Nous l’aimions tous pour sa discrétion, sa simplicité et son érudition. C’était un fidèle marcheur des « randos du lundi » et toujours accompagné de Françoise, sa femme.

Originaire de Plougrescant dans les Côtes-d’Armor, après des études d’anglais à Rennes, il choisit de consacrer sa thèse d’État au breton du Trégor tel qu’il se parle à Plougrescant.

Jean était un professeur émérite de breton et de celtique à l’Université de Bretagne occidentale à Brest et membre du Centre de recherche bretonne et celtique.

Sa compétence était reconnue à l’international, puisqu’il a été le directeur de la partie celtique de l’Atlas Linguarum Europae. Il a pris une part déterminante à la réalisation de l’Atlas linguistique des Petites Antilles concernant les parlers créoles, notamment ceux de Saint-Barthélémy, la Guadeloupe et Martinique.

Entre autre, Il avait appris le gaélique à l’occasion d’un long séjour en Irlande, il avait traduit en français depuis cette langue, l’histoire de la vie d’un personnage étonnant de l’Irlande du XXe siècle, Micil Chonrai, dans un ouvrage qui n’avait même pas encore été traduit en anglais.

Il avait aussi été :
Directeur du GDR9 du CNRS (Atlas Linguistiques) de 1988 à 1996.
Docteur de 3e cycle en phonétique (anglais)
Docteur d’état de celtique

Quelques photos souvenirs en notre compagnie.

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Nous présentons en ces circonstances nos amicales condoléances à Françoise et à sa famille.

Le président, Henri Hydrio, Marie-Françoise Hydrio,

Les membres de l’Amicale du moulin

Quelques brins de muguet pour le 1er Mai 2020

 

Bientôt réunis à nouveau

En ce 1er mai 2020, nos proches sont probablement loin de nous. Cette carte muguet 1er mai nous permet de nous remémorer l’essentiel. Des temps meilleurs sont à venir, nous partagerons à nouveau des moments de joie et de bonheur.
Joyeux 1er mai !

Les Meunières et Meuniers du Conseil du Moulin Saint-Michel

 

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Décès de notre amie Monique OLIVER

 

Chers amis,

Nous venons d’apprendre par sa fille, le décès de Monique Oliver par le mail ci-dessous :

Message du 19/03/20 14:01
> De : “Claire Oliver” <moniquemargeridon@gmail.com>
> A : “Henri HYDRIO” <henri.hydrio@orange.fr>Bonjour

Je vous fais ce message pour vous informer que ma mère Monique Oliver est décédée cette nuit vers 1h50 sereinement.
L’association du moulin et ses différentes activités étaient importantes pour elle
Cordialement
Claire Oliver

              o-o-o-o

Marie-Françoise, Henri et les Amis du Moulin.

Nous savions la santé de Monique fragile depuis quelque temps, mais l’annonce de son décès nous a surpris et nous laisse un grand vide.

Elle pensait récemment à l’été 2020 où elle espérait encore reprendre son poste au moulin parmi nous. Malheureusement, cette nuit elle a rendu son tablier de belle Meunière ce qui nous laisse tous attristés. Elle savait toujours se rendre utile et aimait participer à nos activités.

Elle fût élue « Belle Meunière » en 2006.

Compte tenu du confinement actuel nous ne pourrons pas mettre pour elle les ailes du moulin en deuil comme nous le faisions pour les membres actifs mais cet hommage sera dans nos coeurs pour lui dire un dernier au revoir.

Nous présentons en cette circonstance nos amicales condoléances à la famille.

Marie-Françoise, Henri et les Amis du Moulin.

Belle-Meunière, Bon Meunier et Galette des rois 2020

 

Juste un petit mot de notre Belle-Meunière NICOLE

Je suis heureuse, fière et émue d’être la Belle Meunière, aujourd’hui, munie du diplôme, preuve à l’appui et vêtue de cette robe aux couleurs des champs de blé et ornée d’un bouquet de blé dont la récolte est indispensable pour que vivent meunières et meuniers.    J’en profite aussi pour remercier l’amicale du moulin qui nous offre chaque année des bons moments de convivialité grâce aux sorties, aux retrouvailles autour du moulin mais aussi autour d’une bonne table ou simplement d’un super pique-nique.Il me reste à vous souhaiter tout le meilleur du monde pour cette nouvelle année avec plein de petits bonheurs au quotidien. 

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Compte-rendu de Marie-Hélène LE NY

Rendez-vous incontournable de chaque début d’année à Saint-Quay-Portrieux……le partage de la galette des rois de l’Association du Moulin, des fontaines et des lavoirs.

Le Président Henri Hydrio et  Marie-Françoise accueillaient les adhérents et amis venus très nombreux (plus d’une centaine). Chacun était heureux en ce début de 2020 de se remémorer les excellents moments de partage de 2019.                     

16h, en présence de Monsieur le Maire, c’est l’heure de recevoir notre Belle Meunière et de notre Bon Meunier. Désignés par le CA, Nicole Jaslet et Alain Thiry  furent remerciés et applaudis pour leur investissement dans cette belle Association. Un présent leur fut remis (un bon pour un baptême de l’air) et « tradition oblige » Nicole reçut le tablier de l’Association des mains de Régine. Marie-Françoise offrit à  Louisette Le Borgne élue belle Meunière en 2005 un tablier. 

Martine Barreau lut ensuite le joli texte ” Le Tablier de Grand’mère”.

Cliquez sur le lien pour voir le film :

https://drive.google.com/file/d/1Gy0EsdToZgIpZk1D5T558wRNkpEZQms-/view?usp=sharing

Le Président souhaita ses vœux de bonheur et de santé à l’Assemblée et rappela le rôle de notre Association dans la Commune : protéger, entretenir, faire vivre le petit patrimoine….Depuis 2009, l’Amicale fait de la mouture.

L’Amicale a accueilli depuis septembre 39 nouveaux membres, nous sommes actuellement près de 200 membres. L’on peut s’en féliciter.

Henri Hydrio exposa quelques activités et projets de l’Association. Rendez-vous pour les connaître, sur le site de l’Association, site géré de « mains de maîtres » par Alain et Maryse Thiry.

Monsieur le Maire prit ensuite la parole et remercia le Président pour son invitation et son implication. Il promet que tous les desiderata de l’association  entre autres les travaux de  sécurisation du moulin seront satisfaits. La Mairie ne ménage pas ses efforts pour l’entretien de son patrimoine (voir les travaux de la Chapelle Ste Anne et le transfert rue de Louais d’un calvaire). Monsieur Simelière présenta ses vœux à l’Assemblée et ce fut l’heure de déguster la galette.

 

 

 

 

 

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Voeux de l’Amicale du Moulin Saint-Michel 2020

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Cette année 2019 a encore été riche en événements : Voyages, concerts, randonnées, conférences, sorties, nettoyages des lavoirs etc…

Notre moulin a bien tourné et mérite toute notre attention afin de conserver notre beau patrimoine.

Nous avons été très heureux d’accueillir  de nombreux nouveaux adhérents qui se sont tout de suite parfaitement intégrés à notre équipe.

Un grand merci à tous  nos bénévoles qui se donnent tous, de tout leur coeur à l’animation et la continuité de notre Association

                                                         o-o-o-o-o-o-o-o

Nous présentons à tous nos adhérents et futurs adhérents nos meilleurs voeux de santé, bonheur, prospérité pour l’année 2020.

Nous espérons que 2020 sera encore une année de convivialité et d’amitié avec un programme d’activités très chargé.

Consultez notre agenda 2020 sur notre site , et nous espérons que vous serez des nôtres dans nos diverses actions, divertissements et participations à la vie de notre “Amicale du Moulin Saint-Michel “

 

                                                                                          Votre Président

                                                                                          Henri HYDRIO