Forum de l’Amicale des Moulin Fontaines et Lavoirs

Nous serons très heureux de vous accueillir au

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Notre Association de bénévoles vous présentera

en détail

toutes les activités lors de ce Forum

 

  AGENDA des SORTIES     

                       2021-2022

 

 

SAMEDI 4 SEPTEMBREFORUM DES ASSOCIATIONS au Parc de la Duchesse Anne – Pass sanitaire demandé

LUNDI 13 SEPTEMBRE  : MARCHE à BOSMELEAC et LA RIGOLE D’HILVERN-

                             LA CHAPELLE SAINT-JACQUES, MERLEAC.

SAMEDI 18 SEPTEMBREJOURNEE DU PATRIMOINE au MOULIN de 14H à 17H.

SAMEDI 25 SEPTEMBRE : FETE de la SAINT-MICHEL Mise au vent des ailes – mouture et pique-nique à 12H.

SAMEDI 2 OCTOBRE au SAMEDI 9 OCTOBREVOYAGE EN CORSE.

VENDREDI 22 OCTOBRE à 19H : REPAS-CONCERT AU KASINO avec Victor et Gilles Dunis – prix 30€/personne.

du 6 NOVEMBRE au 4 DECEMBRE 2021  VOYAGE MAROC dans le SUD-MAROCAIN.

JEUDI 16 ou VENDREDI 17 DECEMBRE 2021 à 12H REPAS au KASINO

                           COMPTE-RENDU CORSE et MAROC

 

VENDREDI 7 ou 14 JANVIER 2022 :

  • AG DE L’amicale du Moulin au CENTRE DES CONGRES avec GALETTE des ROIS
  • FETE de la BELLE MEUNIERE ET BON MEUNIER.

du 12 FEVRIER au 12 MARS VOYAGE AU MAROC dans le SUD-MAROCAIN.

AVRIL : Conférence au KASINO avec François GRIDEL sur L’ILE DE LA COMTESSE

AVRIL : Conférence au KASINO par Daniel LE MEUR sur les TRESORS de L’EGLISE DE St KE.

MAI : SORTIE en BAIE DE LAUNAY – RESERVE LAPIQUE – CONCERT AU PIANO

JUIN : VOYAGE EN NORVEGE

JEUDI 23 JUIN au Lavoir de la Barrique  :  FETE en L’HONNEUR des LAVANDIERES.

DIMANCHE 3 JUILLET : FETE DES MOULINS

  • Galettes et crêpes

TOUS LES MARDIS DE L’ETE : CIRCUIT des LAVOIRS

  • départ 14H devant la grille de la Duchesse Anne

TOUS LES JEUDIS DE L’ETE 2022 :

  • Mise au Vent des ailes du MOULIN et VISITES GUIDEES à L’INTERIEUR.

 

Le lavoir de la Barrique retrouve sa pierre à égoutter.

 

 

 

 

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Commentaires réalisés par Claudine Le Damany  sur cet évènement et toutes les histoires de l’époque… Si vous avez aussi des souvenirs et des photos n’hésitez pas à nous les transmettre. 

Le lavoir de «  la barrique ».

restauré il y a quelques années , vient de retrouver sa pierre à égoutter. Merci à toutes les personnes qui ont contribué à sa remise en place.

Quelques souvenirs me reviennent en mémoire.

Les femmes du quartier venaient y laver leur linge, mais également celles du port qui devaient affronter la côte de la Fontaine avec leur brouette lourdement chargée.

A genoux dans leur « boite » durant des heures , le dos courbé, elles savonnaient, brossaient , frottaient tout en bavardant et souvent en riant aux histoires des unes ou des autres , malgré la rudesse de la tâche. La période la plus difficile était l’hiver évidemment, l’eau glacée, les mains gelées ; heureusement, un toit existait alors et les protégeait de la pluie.Certaines d’entre elles faisaient alors une pause, et venaient boire un café chez ma mère ; je vois encore la cafetière posée sur le coin du fourneau à bois et charbon.

Lorsque les lavandières était présentes, leurs brouettes étaient rangées juste au-dessus du lavoir ; là se trouvaient de longs fils à linge où s’égouttaient les draps qui ainsi seraient moins lourds dans la brouette au retour. En dessous du lavoir, construite en bordure du ruisseau, une cabane rudimentaire faisait office de toilettes. Afin de ne pas avoir à transporter leurs « boites» dans leur brouette, certaines lavandières les entreposaient dans la cabane située le long du pignon de l’actuelle maison 34 rue Roger Vercel ; l’emplacement de cette cabane est encore visible aujourd’hui.

Le lavoir était aussi le terrain de jeu favori des enfants ; tous ceux du quartier sont tombés dedans , moi la première ! La pierre du rinçoir colorée par le « bleu » utilisé lors du rinçage , était aussi un « escargodrome ». Les enfants trouvaient les escargots dans les murs humides du lavoir puis les alignaient en bout de pierre ; et c’était à celui qui verrait son escargot arriver le premier attiré par des feuilles de salades. Le léger courant dans le lavoir faisait partir l’eau savonneuse, mais facilitait aussi les courses de bateaux ; un os de seiche ramassé au port es leu muni d’un bout de bois pour mat faisait l’affaire et les régates étaient lancées.

A l’arrivée des lavandières, les enfants étaient priés de déguerpir car, vraisemblablement, ils n’avaient désormais plus le droit d’entendre ou de voir ce qu’il se passait là.

Un jour par semaine, Jean, ouvrier de la commune, venait nettoyer le lavoir ;  toujours de bonne humeur, il chantonnait et inventait ses chansons pour amuser les enfants.

Voilà quelques souvenirs des années 1950 que complèteront les photos et renseignements concernant les cafés Thoraval de “la barrique”  et Le Damany “à la fontaine”.

Le lavoir de la fontaine

Juste au dessus du lavoir de la fontaine se tenait le bistrot de la famille Le Damany jusqu’en 1927 (rue de la fontaine où s’installaient les gendarmes l’été dans les années 1970-80) voir photo 1. Cette maison a été démolie dans les années 1980. Ce café est transféré en 1927 rue Roger Vercel à Etables (l’actuel numéro 34) à une trentaine de mètres toujours près du lavoir dans une maison neuve. Il prend alors le nom de « à la fontaine ». (voir photo 2 prise en 1932). Ce café sera aussi hôtel pour vacanciers et fermera après la guerre de 1940-45.

Le café « la barrique » de la famille Tremaouezan (dans les années 1930) était situé en face, rue de la fontaine (actuel numéro 62) et sera tenu par la famille Thoraval dans les années 1950.

Contrairement à ce que l’on peut lire dans de nombreux articles, « la barrique » n’était donc pas le débit de boisson-hôtel de la famille Le Damany

 

 

 

 

 

 

 

Repas Conférence sur les peintres espagnols de l’Age d’or

Nous étions une quarantaine de personnes, dans une ambiance très conviviale, qui ont appréciés l’excellent repas préparé par le Kasino.

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Ensuite Gilbert Ganez-Lopez, avec toute sa verve, nous a emmené dans ce monde merveilleux qu’était “l’Age d’Or” des peintres espagnols. Visitez son admirable site : www.ganez-lopez.fr

 

 

 

 

 

 

Ci-joint quelques toiles de 5 peintres de cette époque.

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Diego da Silva y Velásquez

Francisco Zurbarán

Alonso Cano

Jose Ribera

Bartolome Estéban Murillo

Conférence sur les peintres espagnols de l’Age d’or

Vendredi 25 Septembre 2020 à 15 Heures

Présentation par Gilbert Ganez Lopez au Kasino de Saint-Quay-Portrieux

Sur les peintres du “Siècle d’Or espagnol”

                                   

               

Jusqu’au 19e siècle la peinture espagnole et les peintres espagnols étaient peu connus en dehors de la péninsule ibérique, à quelques exceptions près, alors que la peinture italienne ou flamande et hollandaise étaient autant connues des Espagnols que des autres Européens. Mais au début de ce même siècle plusieurs personnalités vont s’intéresser à l’art espagnol, notamment Joséphine de Beauharnais, grande collectionneuse d’œuvres anciennes, et Jean-Baptiste Lebrun, qui va prospecter plusieurs années en Europe du sud, tant pour son compte personnel que pour celui du Musée du Louvre. Mais les événements les plus significatifs résulteront de l’occupation de l’Espagne, de 1808 à 1814, par les troupes de Napoléon, au cours de la Guerre d’Indépendance. A cette occasion les militaires français vont découvrir avec surprise les chefs d’œuvre des 16e et 17e siècles qui décorent les palais et le plus souvent les églises espagnoles. Principalement, le maréchal Soult, commandant en chef des forces napoléoniennes en Andalousie, et Aguado, son aide de camp, qui deviendra par la suite le conseiller financier du roi Ferdinand VII avant de s’installer en France, vont constituer des collections somptueuses d’œuvres de premier plan qu’ils rapatrieront en France et qui seront ensuite dispersées, dans le même temps qu’un philanthrope anglais francophile, le Baron Taylor, lèguera 210 tableaux espagnols à Louis-Philippe pour enrichir les collections royales. À partir du milieu du 19e siècle les français vont s’enticher de la peinture espagnole, principalement du 17e siècle, les œuvres de Murillo, notamment, faisant l’objet d’un véritable engouement (alors que, curieusement, Velázquez restera peu connu), des artistes français comme Delacroix et Manet contribuant à encourager la mode de la peinture ibérique, après quoi succèdera une période de lassitude et de critiques, notamment de la grâce un peu distante des madones de Murillo dont les œuvres reviendront en grâce au milieu du 20e siècle, lequel consacrera aussi le talent de Velázquez.

Le Siècle d’Or espagnol – Cette expression recouvre une période dont les contours sont assez indéterminés, et à géométrie variable. Dans sa grande amplitude elle peut correspondre aux règnes successifs de Philippe II, fils de Charles Quint (1556-1598, soit 42 ans), de Philippe III 1598-1621, soit 22 ans), et Philippe IV (1621-1665, soit 44 ans), au total près de 110 ans. Lorsque Charles Quint abdique, épuisé et malade, pour se retirer dans un couvent à Yuste (Estrémadure), l’Espagne est l’état le plus riche et le plus puissant d’Europe. L’or des Indes (Amérique) afflue et, en attendant qu’on lui trouve un lieu de stockage,  s’entasse sur les quais du port de Séville, détenteur du monopole du commerce avec le continent américain, qui attire la plus grande proportion des commerçants français, flamands et italiens qui viennent s’installer en Espagne, et dont les congrégations religieuses s’enrichissent et commandent des œuvres pieuses multiples aux peintres andalous, pour participer au mouvement de la Contre-Réforme lancée par l’Église catholique.

Pendant le règne de Philippe IV, à la moitié du 17e siècle, le déclin de l’Espagne est bien amorcé, et les finances du royaume et du pays sont en mauvais état en raison notamment des guerres auxquelles l’Espagne a dû faire face (Angleterre, France et Pays-Bas). La guerre de succession d’Espagne provoquée par l’arrivée d’un Bourbon sur le trône d’Espagne participera au déclin de la fortune de l’Espagne. Mais le siècle d’Or écoulé laissera sa brillante empreinte, autant dans le domaine des arts, encouragés par des mécènes éclairés comme le duc d’Albe et le duc d’Osuna, que de la littérature, avec des auteurs restés fameux, comme Cervantes, Lope de Vega, Calderon de la Barca, ou Francisco de Quevedo.

Au cours de cette période, marquée initialement par la venue de peintres italiens appelés par les souverains espagnols, principalement pour réaliser la décoration des palais royaux, le nombre de peintres espagnols de talent est tout à fait équivalent à celui des peintres français qui peuvent être recensés au Musée du Louvre. Les plus grands d’entre eux, si l’on excepte le Greco qui est à l’origine un expatrié, Velázquez, Murillo, Zurbarán, Cano et Ribera, que l’on distinguera dans une deuxième partie, sont pratiquement tous nés à la charnière entre les 16e et 17e siècles et sont parmi les plus fameux artistes européens de cette époque.

Gilbert Ganez Lopez (http://www.ganez-lopez.fr)

Conférence par François GRIDEL du peintre Eugène BOUDIN

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Le jeudi 12 Mars, après un très bon déjeuner au Kasino, François GRIDEL ancien commissaire-priseur à Drouot nous a proposé une conférence de deux heures à l’occasion de la sortie de son livre

Eugène BOUDIN au PORTRIEUX”.

Son étude a porté sur les onze passages d’Eugène BOUDIN entre 1868 et 1885 à la priauté au Portrieux, au retour de ses nombreux voyages en Bretagne et les 64 tableaux classés au tome 1 du catalogue par Robert SCHMIT dont les “35 Portrieux – Marée basse” et “déchargement d’un sloop” tous dans les musées et des collections particulières.

Sa prochaine conférence au Kasino portera sur “Une petite histoire de l’Ile de la Comtesse”.

 

 

 

 

 

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Belle-Meunière, Bon Meunier et Galette des rois 2020

 

Juste un petit mot de notre Belle-Meunière NICOLE

Je suis heureuse, fière et émue d’être la Belle Meunière, aujourd’hui, munie du diplôme, preuve à l’appui et vêtue de cette robe aux couleurs des champs de blé et ornée d’un bouquet de blé dont la récolte est indispensable pour que vivent meunières et meuniers.    J’en profite aussi pour remercier l’amicale du moulin qui nous offre chaque année des bons moments de convivialité grâce aux sorties, aux retrouvailles autour du moulin mais aussi autour d’une bonne table ou simplement d’un super pique-nique.Il me reste à vous souhaiter tout le meilleur du monde pour cette nouvelle année avec plein de petits bonheurs au quotidien. 

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Compte-rendu de Marie-Hélène LE NY

Rendez-vous incontournable de chaque début d’année à Saint-Quay-Portrieux……le partage de la galette des rois de l’Association du Moulin, des fontaines et des lavoirs.

Le Président Henri Hydrio et  Marie-Françoise accueillaient les adhérents et amis venus très nombreux (plus d’une centaine). Chacun était heureux en ce début de 2020 de se remémorer les excellents moments de partage de 2019.                     

16h, en présence de Monsieur le Maire, c’est l’heure de recevoir notre Belle Meunière et de notre Bon Meunier. Désignés par le CA, Nicole Jaslet et Alain Thiry  furent remerciés et applaudis pour leur investissement dans cette belle Association. Un présent leur fut remis (un bon pour un baptême de l’air) et « tradition oblige » Nicole reçut le tablier de l’Association des mains de Régine. Marie-Françoise offrit à  Louisette Le Borgne élue belle Meunière en 2005 un tablier. 

Martine Barreau lut ensuite le joli texte ” Le Tablier de Grand’mère”.

Cliquez sur le lien pour voir le film :

https://drive.google.com/file/d/1Gy0EsdToZgIpZk1D5T558wRNkpEZQms-/view?usp=sharing

Le Président souhaita ses vœux de bonheur et de santé à l’Assemblée et rappela le rôle de notre Association dans la Commune : protéger, entretenir, faire vivre le petit patrimoine….Depuis 2009, l’Amicale fait de la mouture.

L’Amicale a accueilli depuis septembre 39 nouveaux membres, nous sommes actuellement près de 200 membres. L’on peut s’en féliciter.

Henri Hydrio exposa quelques activités et projets de l’Association. Rendez-vous pour les connaître, sur le site de l’Association, site géré de « mains de maîtres » par Alain et Maryse Thiry.

Monsieur le Maire prit ensuite la parole et remercia le Président pour son invitation et son implication. Il promet que tous les desiderata de l’association  entre autres les travaux de  sécurisation du moulin seront satisfaits. La Mairie ne ménage pas ses efforts pour l’entretien de son patrimoine (voir les travaux de la Chapelle Ste Anne et le transfert rue de Louais d’un calvaire). Monsieur Simelière présenta ses vœux à l’Assemblée et ce fut l’heure de déguster la galette.

 

 

 

 

 

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Voeux de l’Amicale du Moulin Saint-Michel 2020

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Cette année 2019 a encore été riche en événements : Voyages, concerts, randonnées, conférences, sorties, nettoyages des lavoirs etc…

Notre moulin a bien tourné et mérite toute notre attention afin de conserver notre beau patrimoine.

Nous avons été très heureux d’accueillir  de nombreux nouveaux adhérents qui se sont tout de suite parfaitement intégrés à notre équipe.

Un grand merci à tous  nos bénévoles qui se donnent tous, de tout leur coeur à l’animation et la continuité de notre Association

                                                         o-o-o-o-o-o-o-o

Nous présentons à tous nos adhérents et futurs adhérents nos meilleurs voeux de santé, bonheur, prospérité pour l’année 2020.

Nous espérons que 2020 sera encore une année de convivialité et d’amitié avec un programme d’activités très chargé.

Consultez notre agenda 2020 sur notre site , et nous espérons que vous serez des nôtres dans nos diverses actions, divertissements et participations à la vie de notre “Amicale du Moulin Saint-Michel “

 

                                                                                          Votre Président

                                                                                          Henri HYDRIO

Sortie Ile de la Comtesse, Sémaphore, Four à boulets ….

Pour la cause du Téléthon 2019, nous étions une quarantaine à partager notre amitié le temps d’une marche vers l’île de La Comtesse qui commença par une vilaine averse ! Toutefois, le ciel fut plus clément par la suite.

 

 

 

 

 

 

 

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A partir des écrits d’un historien Arnaud Collin, Véronique Lacour nous fit un petit topo sur la destinée de l’île qui est composée de roches en diorite. Sur la plage de la Comtesse, le sable est de couleur noire car il est composé d’ilménite (oxyde de fer + titane) et de magnétite d’une densité très élevée (5,2) et qui est attiré par les aimants.

 

 

 

 

 

 

Au 13e siècle, le Comte Henri II d’Avaugour la reçoit de Marguerite de Mayenne (+ 1243) avant de se retirer chez les moines de Dinan (la paroisse de Saint-Quay appartenait à l’Evêché de Dol) jusqu’à la révolution.

1872 : Auguste Le Maout, pharmacien à Saint-Brieuc acquiert l’île pour en faire une terre d’expérimentation du “vinaigre des quatre voleurs” issu d’une macération dans du vinaigre de plantes aromatiques et médicinales à propriétés aseptiques. Il bâtit l’enceinte du jardin botanique et potager, un vivier, un réservoir, et une maison qui a disparu.

C’est l’occasion pour Henri de nous initier à la senteur d’un certain nombre de plantes aromatiques : cédronelle, sariette, rue des jardins, romarin, hélichrysum (immortelle d’Italie), verveine citronnée, absinthe, tanaisie…, toutes très résistantes.

 

 

 

 

 

 

Après avoir appartenu à la fille d’Eugène Rimmel, fabricant du fameux mascara, l’île revient à la commune en 1975. Elle porte le nom de La Comtesse en hommage à Marguerite de Mayenne.

Paul Signac l’immortalisa en 1888.

Nous avons rencontré deux architectes de paysage de l’Atelier des cocolithes, qui, missionnés par la mairie réfléchissent à comment faire vivre ce lieu par toutes les générations.

Au retour, nous observons dans une propriété privée un four à boulets datant de 1794, ayant très peu servi mais qui a le mérite d’être rare : un des huit fours à boulet français.

Après en avoir fait le tour, nous nous rendons au pied du sémaphore où Edmond nous livre un long récit sur la surveillance des côtes par les Pouvoirs nationaux : historique des systèmes de communication entre les sentinelles, puis celui du sémaphore même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Désarmé en 1950 pour devenir des bureaux, puis en 1960 un centre de secours, en 1978, suite aux marées noires, il est repris par la marine nationale. C’est ici l’occasion de rendre hommage au Commandant Louis Malbert (1882-1949) qui exerça le sauvetage en mer sur l’Iroise : 81 sorties 38 navires secourus, 3000 personnes sauvées.

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Vive le Téléthon, Vive la solidarité, Vive l’amitié!

Sortie Marche commentée pour le Téléthon : Ile de la Comtesse,Sémaphore…..

Le mardi 26 novembre 2019

Sortie spéciale téléthon -visite du petit patrimoine côté GR 34 env.3 km, RDV place de Verdun pour un départ à 14h (venir bien chaussés)

Avec la participation des Amis de Saint-Quay

Île de la Comtesse : histoire, étude de l’aménagement futur avec les coccolithes (collectif d’architectes du paysage basé à Saint Brieuc) mandaté par la mairie pour y réfléchir avec les quinocéens.

– Plantes de senteur                                       

– Sémaphore avec Edmond Camuzard.

– Evocation du Commandant MALBERT

Autres découvertes

 

 

 

 

 

 

 

Participation : 5 € au profit du téléthon

Ouvert à tous .